mercredi 29 mars 2017

Le temps d'après.

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Exister. Pour quoi faire ?
Écrire me semble un chemin ardu parce qu'il est peuplé de souvenirs, de pensées récurrentes douloureuses et qu'il n'est pas toujours utile de réveiller.
J'ai probablement d'autres choses à faire. Alors je ne vais pas combler le vide qui me sépare d'autres jours joyeux ou non. Je vais juste refaire confiance à mon souffle. Et écrire tous les jours ne me permet pas toujours de respirer. L'exercice de style s'arrête là, faisons place à beaucoup plus de spontanéité.

vendredi 10 mars 2017

Transparente.

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Peur panique.
Voilà que tout redevient flou et incompréhensible. Je ne sais plus quel faux j'ai encore fait. Quelle foulure frappe pour que mon coeur cogne aussi vite dans ma poitrine. Ce que je peux faire ou dire n'a plus d'importance. Il faudrait que je cesse d'exister pour un temps au moins, c'est bien ça. Mettons un mur entre nous pour s'oublier et puis tout reviendra à la normale. Ça ne marche que pour une moitié, parce que l'autre est déchirée, davantage. Dire à quelqu'un "ne fais surtout pas ça avec moi" et regarder cette personne le faire quand même. Deux fois. C'est si simple pour moi de ne pas me faire passer en premier, que j'en oublie moi même que je peux être là. Je ne suis pas vraiment là, regarde, je me retiens d'exister. 

jeudi 9 mars 2017

L'écharpe noire.

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Ternes, mes doigts qui tremblent. Le vide un peu partout. L'absence aussi. Essayer de comprendre, toujours, tout le temps. Tu me fais sourire et pleurer à la fois. Mais je n'ai plus trop peur.

mercredi 8 mars 2017

La nuit dans mon ventre.

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Lourd, le ciel s'écrase lui aussi sur mes épaules. Parfois tu viens en prendre un peu pour m'aider, pour le détruire. Ça fonctionne un temps. Le temps de retrouver notre rire timide. Et d'envisager un peu de contraste dans toutes ces teintes ternes.

mardi 7 mars 2017

Plus d'espace.

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Là où le doute s'installe. Je retrouve dans des moments d'horreur les sensations d'autrefois, le fait de ne plus savoir quoi tenter. Ne plus savoir ce qui est vrai ou non. Ne plus arriver à porter les poids sur mes épaules. La confusion. La sensation que je suis cassée, qu'il n'y a rien à faire pour sauver les choses, se manifeste. Tout devient un peu plus lourd.

lundi 6 mars 2017

Les notes.

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Ailleurs il y a des gens normaux, qui ne pensent pas à toute vitesse, qui ne sentent pas les choses aussi fort, qui ne devinent pas avec tout un tas d'informations presque brutes ce qui va se dire ou se penser. Il y a des gens pour qui la simplicité est quotidienne. Pour qui fonctionner ne demande pas d'effort de concentration ou de traitement. Je les envie.
J'ai essayé de faire quelque chose mais c'était un échec. Il faut encore avancer sur ce chemin-là.

dimanche 5 mars 2017

Un virage.

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Cadeau : le stress revient par petite piques. Mais tu es là dans mes bras. Ta peau me manque souvent, tu sais ? Tes mains aussi. Il y a des jeux dans nos regards, je sais que tu ris souvent avant même de parler, avant de faire des jeux de mots plus ou moins bons. Et j'aime bien ta façon de vouloir garder tes moments de solitude, à base de triangles verts. Quelle idée, d'ailleurs !

samedi 4 mars 2017

Dégueulasse.

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Place toi devant, regarde toi dans le miroir, essaie de voir ce qui cloche. Les traits irréguliers, les épaisseurs, la lumière crue ne te fera aucun cadeau.

vendredi 3 mars 2017

Le pas fébrile.

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Concentrer son attention, ses envies, ses attentes sur quelque chose d'autre, voilà qui relève de la prouesse technique.
Déconstruire des notes dans ma tête. Redessiner mille fois la même ligne. Ranger l'appartement. Laisser le félin prendre toute la place.

jeudi 2 mars 2017

Le bon vieux temps.

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Temps pluvieux et à nouveau froid. On nous joue des tours. Le stress se fait parfois sentir. J'essaie de me concentrer.

mercredi 1 mars 2017

Le contrôle.

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Fort heureusement j'arrive encore un peu à passer en mode "manuel". J'ignore pour combien de temps.