vendredi 8 janvier 2016

Hantés.

son

Autre chose : tes gribouillages dans ma peau ne s'effacent pas.
Je mettrai de l'encre sous ton épiderme si tu veux. Ou par dessus, si tu as trop peur. Avec un bic noir. Semblant qu'c'est pas exprès. On pourra encore choisir d'inventer de nouvelles formes, de nouveaux motifs. Le bic noir, c'est un outil formidable. Ça ne sèche jamais vraiment, parfois ça coule un peu, et ça laisse de la place au hasard. Je crois que j'aime de plus en plus le hasard. On devrait le laisser décider parfois, non ?

Mes genoux sont encore plein de creux étranges. J'essaie de rencontrer mon corps sous d'autres mains et d'autres regards. Exercice difficile. On a tellement appris à se détester, tous les deux. 

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire